News

A Dubaï, pas besoin d’être un graffeur confirmé pour investir les murs

Un festival pour réveiller le Banksy qui sommeille en nous

Pendant un mois, dans le cadre du festival gratuit Dubaï Box Park, le street art est à la portée de tous

BoxPark-1200x400

 

Depuis 2015, le Box Park de Dubaï accueille une fois par an un rendez-vous d’art urbain gratuit et ouvert à tous. Situé sur Al Wasl road, ce complexe commercial érigé à partir de containers – d’où son surnom de «Box Park» – est le point de convergence le plus apprécié des Emiratis, surtout le week-end. En particulier à partir de mi-octobre et jusqu’à mi-novembre, période durant laquelle se tient le rassemblement de street art le plus attendu du pays, après le festival d’art 3D Canvas de Dubaï au début du printemps.

Pendant le festival Dubaï Box Park, n’importe qui peut s’essayer au plaisir de l’art urbain grâce à des murs mis à disposition : un rendez-vous qui cartonne !

 

box_park_1
©Boxpark Dubaï

Il faut dire que, dans cette cité à l’urbanisation galopante, les façades et les immeubles à recouvrir de fresques ne manquent pas. Par conséquent, le genre fait florès dans la mégalopole du Golfe Persique. Où l’on peut facilement croiser, au détour d’une balade, les œuvres du pochoiriste français Blek le Rat, du portraitiste australien RONE ou de l’artiste tunisien The Inkman. Des créations murales qui, depuis le 19 octobre, côtoient les chefs-d’oeuvre anonymes des participants à l’édition 2018 du festival Box Park.

Urbain pour tous, tous pour l’urbain !

40106465_1029686583879916_8990445996068569088_n.jpg
©Boxpark Dubaï

Au cours de cet événement interactif intitulé «I’m loving Street Art», les visiteurs peuvent laisser libre court au Banksy qui sommeille en eux.

Gribouiller les murs blancs mis à la disposition artistique (ou non) des quidams frustrés du pinceau, contribuer aux installations artistiques mais aussi s’essayer à la mosaïque et à la peinture sur toile : tel était le large éventail d’ateliers proposés aux adultes comme aux enfants. Qui, après avoir lâché la bride de leur imagination débordante, ont pu se transformer eux-mêmes en tableau vivant en tentant l’art corporel, le maquillage facial ou le tatouage à l’aérographe. Avant de s’accorder un répit gourmand aux nombreux stands d’alimentation disséminés aux quatre coin de Box Park.

Alors, si vous aussi l’année prochaine vous avez envie de prendre part à ce projet qui révèlera peut-être une vocation esthétique enfouie, commencez dès à présent à économiser. Et dites-vous que quand vous serez un artiste accompli vendant ses compositions en galerie, cet argent aura été bien investi. ◊

Clotilde Gaillard pour Streep

Festival Box Park
Al Wasl Road
Dubaï
http://www.boxpark.ae/im-loving-street-art/

0 comments on “A Dubaï, pas besoin d’être un graffeur confirmé pour investir les murs

Laisser un commentaire

%d blogueurs aiment cette page :